Le guide complet pour arriver serein et profiter à fond de ton événement
Après plusieurs semaines (et même parfois plusieurs mois) de préparation, vous entrez dans ce fameux “sprint final” avant votre compétition Hyrox. Pourtant, aussi paradoxal que cela puisse paraître, cette semaine s’illustre souvent par un certain nombre d’erreurs commises.
Un exemple ? Vous voulez vous rassurer, ou pour certains, vous culpabilisez de lever le pied, et paf, erreur fatale, vous en faites trop ! Soyons très clairs : ces 8 jours avant la compétition, votre entraînement ne sera ni déterminant pour progresser, ni pour gagner encore en force ou en cardio. Pas de pression ! Cette semaine, notamment avant un Hyrox à domicile comme celui de Nice par exemple, doit être consacrée à optimiser et affiner tout le travail déjà accompli, afin d’arriver dans votre meilleure version possible le jour J.
L’objectif majeur une semaine avant un Hyrox : optimiser !
Le plan d’optimisation de votre entraînement la dernière semaine, se résume avec les quatre points suivants :
– vous devez arriver frais musculairement. Ce qui signifie que vous avez dissipé la fatigue accumulée à l’entraînement, afin que vos muscles s’expriment pleinement le jour J : plus de légèreté, plus de puissance, et moins de raideur, et ce, dès les premières minutes. Rappelez-vous que la diminution de la fatigue périphérique améliore directement la production de force et la capacité à répéter les efforts intenses.
– avec des réserves d’énergie au top. En clair, cela signifie des réserves de glycogène bien remplies, à l’aide desquelles vous pouvez tenir sur la durée, éviter les coups de mou en milieu de course et rester lucide jusqu’aux dernières stations. Un muscle vidé de glycogène perd en efficacité mécanique et augmente la perception de l’effort.
– un système nerveux “réveillé”, c’est-à-dire que votre corps sait exactement quoi faire, vite et sans gaspiller d’énergie, et ce, jusqu’au dernier wall ball. Le système nerveux en fait, c’est un peu le bouton ON/OFF de votre performance : bien stimulé, il améliore la coordination, la réactivité et l’efficacité de chaque mouvement.
– en mesure d’accueillir des sensations positives. En résumé, arrivez détendu, confiant et avec de bonnes sensations pour gérer l’effort au mieux, rester engagé mentalement et éviter un sur-stress inutile qui coûte cher en énergie.
Alors, ok mais vous vous demandez peut-être comment y parvenir ?
Les 3 piliers de votre semaine pré-Hyrox
1. Réduire le volume sans perdre les sensations
Avant toute chose, rappelons une vérité essentielle : on ne perd pas de condition physique en une semaine. On gagne en fraîcheur. Durant les semaines précédentes, vous avez construit votre endurance, votre force, votre capacité à enchaîner course et stations. Alors la dernière semaine sert avant tout à assimiler ce travail.
Ce qu’il faut faire :
Réduire le volume d’entraînement (en général de 40 à 60 %) car cela permet :
– de faire disparaître la fatigue résiduelle,
– de restaurer les tissus musculaires,
– d’améliorer la disponibilité neuromusculaire.
Ce phénomène s’appelle le tapering, et il est utilisé par tous les athlètes d’endurance et de sports hybrides pour maximiser la performance.
2. Garder de l’intensité… en version courte
Réduire le volume ne veut pas dire s’entraîner “mou”. Gardez de l’intensité pour réveiller le système nerveux, conserver la coordination et la puissance, et arriver avec de bonnes sensations.
Comment ? Avec des efforts courts, en respectant des temps de récupération complets, et sans épuisement à la clé évidemment. Vous devez sortir de la séance avec l’envie d’en faire plus, pas vidé.
Exemples concrets :
– 20 à 30 secondes rapides en course,
– 200 m de SkiErg dynamique,
– sled léger, propre, fluide.
Ces efforts courts maintiennent la vitesse de recrutement des fibres rapides sans générer de fatigue centrale.
3. Le repos n’est pas optionnel
Ici, il faut poser un cadre clair et bien garder à l’esprit que le repos fait partie intégrante de l’entraînement. Il ne s’agit aucunement d’un quelconque manque de discipline, mais d’une véritable stratégie de performance. Car ce temps de récupération induit la régénération musculaire, la restauration du système nerveux central, et la consolidation des adaptations acquises.
Le trio performance souvent sous-estimé
Le sommeil, votre meilleur allié performance
Votre objectif durant cette semaine clé qui précède votre Hyrox : dormir 7 à 9 heures par nuit, si possible. Car n’oubliez pas qu’un sommeil de qualité améliore la récupération musculaire, le fonctionnement du système nerveux (oui, encore lui !), et la concentration et la prise de décision le jour J.
Bon à savoir
Une restriction de sommeil peut faire chuter la performance de 5 à 10 %, même chez un athlète entraîné. A bon entendeur…
L’hydratation, principe de base souvent délaissé
N’oubliez pas qu’une déshydratation légère suffit à :
- augmenter la fréquence cardiaque,
- diminuer la puissance,
- et altérer la concentration.
Ce qu’il faut faire
Hydratez-vous convenablement toute la semaine, pas seulement à l’entraînement. Car on ne se “rattrape” pas le jour de la course.
Le petit conseil du coach
N’hésitez pas à prendre des électrolytes (à ajouter dans votre gourde), elles sont très utiles pour recharger les sels minéraux, et notamment si vous transpirez beaucoup.
Votre alimentation la dernière semaine
Cette semaine pré-Hyrox, ne faites pas de régime extrême ! Ce n’est pas non plus la semaine pour tester une stratégie nutritionnelle exotique.
Vous devez surtout veiller à absorber suffisamment de glucides, des protéines pour la récupération musculaire, et des aliments digestes.
Des aliments à privilégier
- des flocons d’avoine au petit-déjeuner, du riz, des pâtes, des pommes de terre,
- des légumes cuits faciles à digérer (des carottes à l’huile d’olive plutôt que du chou-fleur gratiné à la crème !),
- des viandes blanches, du poisson, des œufs, du tofu.
À limiter
- les boissons alcoolisées,
- les plats riches, gras et/ou épicés,
les nouveautés alimentaires (vous ne savez pas comment vous allez réagir).
Exemple de semaine type avant un hyrox
Voici un exemple de semaine type pour une course le samedi ou le dimanche. À adapter selon votre niveau et votre planning.
Lundi – Endurance légère
- 35–40 min footing facile (zone confortable)
- 4 x 20 sec accélérations légères
Objectif : activer sans fatigue
Mardi – Séance Hyrox courte et dynamique
3 à 4 tours :
- 400 m run facile à modéré
- 200 m SkiErg dynamique
- 10 wall balls propres
Récupération complète entre les tours. Vous devez avoir des sensations, mais pas vous sentir épuisé.
Mercredi – Repos ou mobilité
- stretching
- mobilité hanches/dos/épaules
- marche légère
Jeudi – Rappel d’intensité court
- 15 min de footing facile
Puis :
- 5 x 30 sec rapide
- récup 1’30 cool
Ou machine type rameur ou SkiErg sur un temps court
Vendredi – Repos total
Concentrez-vous que votre hydratation, une bonne alimentation et votre préparation mentale !
Samedi ou dimanche – Hyrox Raceday
Vous arrivez frais, plein d’énergie et de “good vibes”, prêt à performer !
La clé de la dernière semaine
Votre check-list à vous répéter comme un mantra :
✔ moins de volume
✔ un peu d’intensité courte
✔ beaucoup de récupération
✔ sommeil, hydratation, et alimentation maîtrisés
C’est souvent cette semaine qui fait la différence entre subir la course… ou performer et prendre du plaisir.
Place au plaisir : ton HYROX commence
Chez My Time Coaching, nous préparons l’Hyrox du premier entraînement jusqu’à la ligne de départ, en adaptant les charges, les volumes et la récupération à chaque athlète. Et surtout en vous motivant comme jamais !
Si vous voulez arriver le jour J confiant, prêt et lucide, c’est aussi là que ça se joue. Votre succès, nous voulons le partager.
– Comment s’entraîner la dernière semaine avant un HYROX ?
– Comment gérer son échauffement le jour de la course Erreurs à éviter lors de son premier HYROX ?
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Ton prochain chrono se construit maintenant.









